Mystically (FR)
Créé en 2006 à Besançon (25), le duo Mystically se consacre à produire des compositions métissées en puisant dans ses racines afro-caribéennes.

Turbulence (JAM)
Né en 1981, à Kingston, Turbulence est sans conteste l’un des sing-jays les plus talentueux de Jamaïque.

Nai-Jah (FR)
Issu d'une double culture Franco-Nigériane, le chanteur Mahakwe Wadike prend conscience des luttes et persécutions qui résultent du colonialisme au cours de sa jeunesse passée à Lagos.

Jamesty (FR)
Jamesty est un groupe musical qui aime à mélanger les rythmes de jazz, de funk et de soul aux racines du reggae.

Don Carlos (JAM)
Figure du reggae roots, membre originel du groupe mythique Black Uhuru, icône invétérée du mouvement rastafari, le Jamaïcain Don Carlos est une figure du «waterhouse», style qui se caractérise par de longues complaintes.

Morgan Heritage (JAM)
Morgan Heritage est un des groupes nu-roots majeurs des années 90-2000. Un son conscient et moderne servi par une famille talentueuse à tous points de vue.

Natty Jean (FR)
Présenté comme le renouveau du reggae africain, Natty Jean nous vient tout droit du Sénégal où il a fait ses premières armes sur les scènes hip-hop dakaroises et les productions locales. Mais vite lassé d'un univers hip-hop qui ne lui correspondait plus, Natty Jean trouve un nouveau souffle dans le reggae.

Alpheus (JAM) & Najavibes (Ge)
Alpheus est le dernier artiste à avoir été signé par Coxsone Dodd. Talentueux et simple, il prône avec sa musique un retour aux vibes authentiques du ska et du rocksteady des années 60 et 70.

Jah Mason (JAM)
Membre de l’ordre rasta des Bobo Ashanti, comme Sizzla ou Capleton, Jah Mason a marqué au fer rouge la vague one drop du début des années 2000.

Treesha & the Evolution Band (GER)
Treesha est une chanteuse originaire du Kenya et installée en Allemagne : choriste de Gentleman, c'est avec les musiciens de celui-ci, l'Evolution band, qu'elle se produira sur la scène du Plein-les-Watts Festival pour présenter son reggae teinté de soul

The Sunvizors (FR)
Être soi même, ne faire aucune concession, rester authentique tout en jouant des codes du roots reggae en y saupoudrant le « juste nécessaire » de soul et d’électro, voilà le terrain de prédilection pour THE SUNVIZORS. Du velours pour les oreilles.

Mystical Faya (FR)
En s'inspirant des codes du reggae jamaïcain et anglais des années 70-80, Mystical Faya propose un reggae teinté de soul et parsemé de touches rock.

Turbulence (JAM)

Né en 1981, à Kingston, Turbulence est sans conteste l’un des sing-jays les plus talentueux de Jamaïque.

Il débute avec le nom de Double Trouble, puis opte pour Turbulence sur les conseils d’un ami. Repéré par Fatis Burell, le boss du label Xterminator, le même qui a fait émergé Sizzla Kalonji, Turbulence va apprendre le métier grâce au célèbre producteur. A ses débuts, Turbulence était perçu comme un copycat de Sizzla. Il faut dire que les deux hommes appartenaient au crew de Fatis, de même que Luciano, Prince Malachi et consorts… Et c’est vrai que ses premiers titres pouvaient prêter à confusion tant la voix de Turbulence et celle de Sizzla étaient proches.

Mais doucement et sûrement il fait son chemin et réussit à trouver sa propre voix aux côtés de celui qu’il considère comme sa plus grande inspiration. Il débute avec les énormes singles « Think of peace » et « My Way to Zion ». Il travaille très vite avec la crème des producteurs jamaïcains actuels : Bobby Digital et Black Scorpio en tête ! ! ! Il enchaîne avec des titres comme « Feelin da vibes » et de nombreuses apparitions sur des séries comme « Ethiopia Awakes » (sur le 007, ultime ! !), le « Faith riddim », le « Campo riddim », le « Honey Cone riddim »…

Il rencontre un énorme succès sur son île natale où il se positionne très vite comme l’un des artistes favoris des rudeboys.
Mais Turbulence a la tête sur les épaules, il a profité de ses premiers succès pour monter sa boîte de prod « Higher Trod ». Il a également un certain nombre d’albums d’inégales valeurs tels que « Different Things », « Truth », « Join us », « Future », « Rising », « Hail to the King ». Pourvu qu’il privilégie la qualité plutôt que la quantité comme Sizzla.
Certains ont eu la chance d’assister à ses premiers concerts en première partie de Sizzla en 2004. Depuis, il vole de ses propres ailes et fait figure de tête d’affiche. Mais comme son modèle, il commence à sortir beaucoup d’albums et perd son public.

Ses prestations scéniques sont très énergiques mais évoluent très peu au fil des années et restent trop courtes la plupart du temps. En 2006, un album sort tout de même du lot : le puissant « Notorious » avec l’énorme single du même nom. En 2007, pas moins de quatre albums débarquent sur le marché et puis... plus rien (ou presque). En tout cas pas d’album avant 2010 et la sortie de « The Journey ». Turbulence reste néanmoins l’un des fers de lance de la génération new-roots.